Y a de la joie à rechercher des fonds !

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Ce matin, je me suis levé avec une certitude un peu folle : c’est un plaisir de rechercher des dons. Vraiment ? Me suis-je tapé la tête en me réveillant ? Ai-je de la fièvre ? Suis-je masochiste ? Rien de tout cela, je vous rassure.

J’ai simplement attrapé un virus – un gentil virus – qui emporte quiconque met le nez dans l’aventure Obole Digitale : oui, fundraising rime réellement avec joie.

Ces quelques mots n’ont strictement rien à envier à Coué et sa méthode. C’est une réalité que la team conseil d’Obole Digitale souhaite faire expérimenter partout où elle passe. Et là où elle passe, personne ne trépasse, tous se surpassent ! J’en veux pour preuve l’une des dernières missions de la team conseil…

Virus de la joie 

Fin octobre, un collectif de jeunes entreprises innovantes, dont Obole Digitale, réunit alors plus de 200 acteurs chrétiens engagés dans la recherche de fonds : paroissiens, économes, prêtres et même évêques échangent une journée entière sur la dernière campagne de denier de l’Église (pour financer le revenu des prêtres, le salaire des laïcs, la formation des séminaristes…). Tous vivent dans la Province ecclésiastique de Reims, qui rassemble 7 diocèses (plus ou moins l’équivalent des départements) : Reims, Châlons-en-Champagne, Troyes, Langres, Amiens, Beauvais et Soissons.

L’objectif de cette journée, baptisée « Congrès denier » : mobiliser, ou remobiliser les troupes. Que les équipes de terrain se ressaisissent d’une campagne de recherche de fonds trop souvent imputée à une poignée de communicants et responsables économiques coupés de la base. Comment alors motiver ces nouveaux soldats du fundraising ? Comment les transformer en combattant conquérant ?

un joyeux congrès pour gens heureux
un joyeux congrès pour gens heureux…
le Congrès denier a remobilisé les acteurs de terrain
… et regonflés à bloc

… en leur inoculant le virus de la joie ! Plongez un instant dans le Congrès denier. C’est le matin. Nous voici en présence d’un grand chef d’entreprise, cheveux poivre et sel, l’air à la fois posé et entrepreneur. Ce père de 4 enfants est un homme d’affaires converti. En 2014, il lance une appli mobile pour que quiconque puisse créer des liens avec ses voisins sans abri. 

« Il a fallu chercher des fonds », explique le cinquantenaire à l’auditoire. « Pour un tel projet, il a surtout fallu de l’audace. » Comment se lancer sereinement dans une levée de fonds pour un service dont la rentabilité n’est nullement la finalité ? Par la joie de servir une cause bien plus grande et éminente que son bonheur personnel, somme toute relatif : la cause du bien commun. Redonner le sourire aux sans-abri ; en filigrane, demander de l’argent pour redonner le sourire aux sans-abri, voilà ce qui fait la joie de l’entrepreneur. 

Joie contagieuse 

Voilà aussi ce qui fait la joie des plus de 67 000 membres de l’appli. Ainsi que des bénéficiaires des plus de 6 000 actions solidaires nées de ce service. La joie est clairement communicative, comme un fou rire : si je cherche des fonds avec joie, je récolte dans la joie !

Telle est la leçon de l’un des ateliers qui a animé l’après-midi du Congrès denier. A la question « Et moi, qu’est-ce qui me fait donner au denier de l’Église ? », les participants ont répondu en majorité : « Ma mission de baptisé, mon sentiment d’appartenance à l’Église, mon soutien à des projets précis ». En d’autres termes : je donne parce que je suis heureux et fier d’être chrétien. Car je suis content de soutenir tel projet spécifique. Parce que je suis comblé de faire le bonheur de celui ou ceux qui bénéficieront de mon don. Jamais je n’aurais goûté de tels sentiments si je ne m’étais pas laissé emporter par une ou plusieurs personnes communiquant leur joie de rechercher des fonds pour la cause qu’ils défendent.

Les participants au congrès ont discouru sur le denier en petits groupes Les participants au Congrès ont discouru sur le denier en petits groupes

C’est ainsi que quelques paroissiens ont quitté le Congrès denier en véritables ambassadeurs : les voilà pilotes dans leur diocèse respectif pour la nouvelle campagne de communication du denier de l’Église. Ils sont certes partis avec un kit de communication sous le bras, mais surtout avec le sourire aux lèvres, plus motivés que jamais pour faire des heureux !

Au diable donc la recherche de fonds par devoir, sous le poids de la contrainte. Bien au contraire : il y a de la joie à lever des fonds et à transmettre cette joie, pour la joie des bénéficiaires des dons. Il y a de la joie à donner de l’argent pour une cause qui mobilise tant de joie. Il y a de la joie à recevoir de l’argent de la main de donateurs joyeux. Oui, « il y a de la joie, partout, il y a de la joie ! »

Vianney pour Obole Digitale

CONGRES DENIER : UNE NOUVELLE FAÇON DE RECHERCHER DES FONDS DANS L’ÉGLISE

Le Congrès denier n’est qu’une étape d’un chantier de grande envergure lancé voici quelques mois par la Province ecclésiastique de Reims : la nouvelle campagne du denier de l’Église dans les 7 diocèses de la province.

Communication ciblée, messages percutants, événements mobilisateurs, impact sur les réseaux sociaux… tout est mis en place pour inciter au don, notamment auprès des jeunes pros. Ce chantier est dirigé par l’agence Progressif Media, avec l’appui de la société In Pectore et d’Obole Digitale.

DU SUR-MESURE

La valeur ajoutée d’Obole Digitale ? Un accompagnement ultra personnalisé de tous les acteurs pastoraux impliqués de près ou de loin à la campagne denier de la province. « Avant le Congrès, nous avons envoyé un sondage aux participants », explique Claire, de la team conseil. « Nous leur avons demandé quels sujets ils voulaient traiter pendant le Congrès. La journée a été ainsi pensée en fonction de leurs retours. Nous voulions que cette rencontre soit à l’image des participants, qu’ils prennent conscience que leurs idées ont de la valeur. L’implication est alors au maximum. »

C’est ainsi que les 216 acteurs diocésains ont pu échanger en petits groupes sur des questions qui émanaient d’eux-mêmes. Et se former au sein du « village denier » sur des thématiques demandées : parler du denier de l’Église en 1 minute, avec conviction et simplicité ; imaginer une campagne de communication sur le denier ; concevoir des opérations coups de poing… De quoi être immédiatement opérationnel sur le terrain !

 

La priorité d'Obole Digitale ? Offrir les conditions de donner avec joie